Orchestre Philharmonique de la Paix
Nikolay Khozyainov direction
Frédéric Chopin
Concerto pour piano et orchestre n° 1 en mi mineur, op. 11
I. Allegro maestoso
II. Romance : Larghetto
III. Rondo : Vivace
Concerto pour piano et orchestre n° 2 en fa mineur, op. 21
I. Maestoso
II. Larghetto
III. Allegro vivace
Pour le Concert de printemps, l’Orchestre Philharmonique de la Paix interprétera les deux majestueux concertos pour piano de Frédéric Chopin avec son fondateur et directeur musical, Nikolay Khozyainov, qui se produira à la fois comme pianiste et chef d’orchestre, rendant cette interprétation particulièrement inspirante. Khozyainov a enregistré l’intégrale des œuvres de Chopin, ce qui lui a valu une reconnaissance internationale pour la profondeur et la sensibilité poétique de ses interprétations.
Basé à Genève, la ville de la paix, l’Orchestre Philharmonique de la Paix est un ensemble de musiciens passionnés, dévoués à la création d’un monde où la musique et la beauté règnent suprêmement. Nous croyons de tout cœur qu’à travers nos concerts nous avons le pouvoir d’unir les gens, de tisser des ponts d’harmonie et de développer un sentiment de solidarité entre tous.
Les musiciens, issus d’orchestres renommés de Genève et du monde entier, mettent en commun leurs talents pour créer une expérience de beauté et d’harmonie.
Ensemble – Ukrainiens et Russes, Américains, Juifs et Arabes – jouent côte à côte, œuvrant pour la paix. La musique transcende toutes les frontières, qu’elles soient de nationalité, de langue ou d’origine, et elle constitue la force la plus puissante pour rassembler l’humanité. Elle est la lumière ultime de la paix, elle touche directement nos cœurs et nos âmes, apaisant les conflits et célébrant la joie.
Notre musique est une invitation à faire l’expérience du pouvoir transformateur de la musique. Nous nous considérons comme des ambassadeurs de la paix. À travers chaque note jouée et chaque mélodie partagée, nous voulons inspirer notre public à envisager un monde meilleur.
Nikolay Khozyainov
www.peacephilharmonic.org
Nikolay Khozyainov
Pianiste, compositeur, chef d’orchestre
«Le monde de la musique prend note de la virtuosité étonnante et de la technique prodigieuse de Nikolay Khozyainov» – The New York Times
«Militant de la paix» – TV5 Monde, France
Pianiste, compositeur et chef d’orchestre, Nikolay Khozyainov est un des musiciens les plus remarquables de sa génération. Sa musicalité poétique et sa technique époustouflante ont séduit les publics du monde entier.
À l’âge de 7 ans, Nikolay Khozyainov fait ses débuts avec l’Orchestre Philharmonique de Moscou. Il se produit ensuite à Munich et à Francfort, à 9 ans au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, à 16 ans aux États-Unis et à 17 ans aux Nations Unies.
Depuis lors, il donne des récitals et des concerts sur toutes les plus grandes scènes du monde, telles que le Carnegie Hall à New York, le Kennedy Center à Washington, Wigmore Hall à Londres, le Louvre, le Théâtre des Champs-Élysées et la Salle Gaveau à Paris, le Tchaikovsky Hall à Moscou, le Suntory Hall de Tokyo, l’Opéra de Sydney, la Tonhalle de Zurich, le Palazzo Quirinale de Rome, l’Auditorio Nacional de Madrid, le Victoria Hall à Genève, les Nations Unies et beaucoup d’autres.
Nikolay Khozyainov se produit avec l’Orchestre London Philharmonia, l’Orchestre de la Scala de Milan, l’Orchestre symphonique de Tokyo, l’Orchestre symphonique de Sydney, l’Orchestre philharmonique de Varsovie, l’Orchestre symphonique national tchèque, l’Orchestre symphonique de la Fédération de Russie, l’Orchestre philharmonique russe, l’Orchestre symphonique Yomiuri Nippon, l’Orchestre symphonique national RTE d’Irlande, entre autres.
En 2015, Nikolay Khozyainov est diplômé du Conservatoire de Moscou en tant que pianiste et chef d’orchestre. Il a étudié le piano avec Mikhail Voskresensky et la direction d’orchestre avec Vladimir Bogorad et Gennady Rozhdestvensky.
Il a également poursuivi des études approfondies à la Hochschule für Musik de Hanovre, en Allemagne, auprès du professeur Arie Vardi.
En 2012, il remporte le Premier Prix du Concours international de Dublin.
Khozyainov a reçu les honneurs de nombreux chefs d’État. Il a été nommé Chevalier Commandeur par la famille royale d’Espagne en 2022. Nikolay a été décoré par l’empereur Akihito et l’impératrice Michiko du Japon à son concert au Suntory Hall à Tokyo.
En 2022, les Nations Unies ont commandé à Nikolay Khozyainov une composition pour son Concert pour la paix. Nikolay a donné la première mondiale de Pétales de la Paix lors de son concert à la Salle des Droits de l’homme des Nations Unies en novembre 2022, suivie de la première américaine en octobre 2023 au Herbst Theatre à San Francisco (où la Charte des Nations Unies a été signée). Khozyainov a été décoré de la Médaille d’or de la Paix par les Casques bleus des Nations Unies.
Nikolay Khozyainov est le fondateur, directeur général et directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de la Paix, un orchestre basé à Genève.
Khozyainov parle et donne des interviews en onze langues.
Sa musique est éditée par Muse Press à Tokyo au Japon.
«La dernière pièce a laissé le public en redemander» – Andrew Larkin, Dublin Review
www.nikolaykhozyainov.com
Estelle Revaz violoncelle
Jean-Sébastien Bach
Suites pour violoncelle n° 1, n° 2 et n° 3
Ces étoiles montantes du monde musical interpréteront un programme empli de virtuosité, d’émotion et de poésie.
Cette édition est placée sous le parrainage exceptionnel de Stéphane Lambiel, double champion du monde et médaillé olympique de patinage artistique, personnalité artistique reconnue pour son exigence et sa sensibilité musicale. Son engagement souligne les liens profonds entre musique et expression artistique.
Les participants ont été évalués par un jury de classe mondiale, composé d’interprètes de renom et de professeurs au rayonnement international: Emmanuelle Bertrand, Svetlana Makarova, Raphaël Merlin et Christian Chamorel.
Les lauréats se produiront en solistes, accompagnés par la Sinfonia Valais-Wallis sous la direction de Laurent Zufferey.
À l’issue du concert, les membres du jury et Stéphane Lambiel nous feront l’honneur de leur présence pour la remise des prix aux artistes invités.
Elias Vonlaufen, violin & orchestra | 1 Prize Category B, Special Prize PAGANINO
Pablo de Sarasate | Introduction Tarantella
Opifex String Quartet | Grand Prix Chamber Music, 1 Prize Chamber Music, Public Award, Special Prize PIRASTRO
Giacomo Puccini | Crisantemi
Lyam Chenaux, cello & orchestra | Grand Prix JUNIOR, 1 Prize Category D, Special Prize PIRASTRO and Dénéreaz
Gabriel Fauré | Papillon, op. 77
Milan Kostelenec, violin & orchestra | 1 Prize Virtuoso, Special Prize PIRASTRO and PAGANINO
Niccolò Paganini | La Campanella
Ellie Jasmine Bauwens, piano solo | 1 Prize Category B, Special Prize AOFM
Frédéric Chopin | Bolero, op. 19
Suhyeon Baek, violin & orchestra | 1 Prize Category C, Special Prize PIRASTRO and USDAM Genève
Max Bruch | Concerto n° 1, op. 26, Finale
Raphaël Bollengier, piano & orchestra | 2 Prize Category D, Special Prize Piano Service Genève
L. van Beethoven | Concerto n° 2, Rondo
Georg Schupelius, cello & orchestra | 2 Prize Category C, Special Prize PAGANINO
Joseph Haydn | Concerto n° 1, Finale Allegro molto
Dylan Russell, cello & orchestra | 1 Prize Category C, Special Prize PAGANINO
Mieczyslaw Weinberg | Concertino, op. 43 b, Moderato espressivo & Allegro vivace
Constant Despres, piano solo | GRAND PRIX VIRTUOSO, 1 Prize Virtuoso Piano
Earl Wild | Virtuoso Etudes after George Gershwin
Dee Dee Bridgewater voix/leader
Carmen Staaf piano
Rosa Brunello basse
Shirazette Tinnin percussions
Extraordinaire diva du jazz – La grande dame du jazz Dee Dee Bridgewater, récompensée par des Grammy et Tony Awards, présente son dernier projet «We Exist!» avec beaucoup d’expression et d’élégance. Avec sa voix reconnaissable entre toutes et beaucoup de cœur et de charme, elle relie le passé et le présent du jazz dans une expérience live puissante et captivante, le 21 avril 2026 au Victoria Hall Genève.
Emilio Pomàrico, direction musicale
Zürcher Sing-Akademie
Haute école de musique de Genève
Ensemble Contrechamps
Luciano Berio Coro
Pour 40 voix et orchestre
Œuvre phare, paysage sonore: Coro de Berio est une œuvre monument décrite comme un manifeste à la fois politique et musical. Berio mettra deux ans, entre 1974 et 1976, pour donner naissance à une partition qui poursuit son travail sur le chant populaire ébauché dix ans plus tôt avec les Folk Songs, procédant également par collage de textes – des chants d’amour venus du monde entier au recueil de poèmes Residencia en la tierra de Pablo Neruda. Pour passer de la partition à son interprétation, il faut alors réinventer complètement le dispositif orchestral et placer sur scène quarante paires de chanteurs et chanteuses, et d’instrumentistes. Pour cette version présentée au Victoria Hall, les étudiants et étudiantes de la HEM, Contrechamps et le chœur Zürcher Sing-Akademie démontreront leur connivence et leur parfaite complémentarité.
En partenariat avec le festival Archipel
Martha Argerich piano
Renaud Capuçon violon
Robert Schumann
Sonate pour violon et piano n° 2 en ré mineur, op. 121
Ludwig van Beethoven
Sonate pour violon n° 10 en sol majeur, op. 96
César Franck
Sonate pour violon et piano en la majeur
Nicholas Collon direction
Hayato Sumino piano
John Coolidge Adams
Short Ride in a Fast Machine (env. 4’)
George Gershwin
Rhapsody in blue pour piano et orchestre (env. 15’)
Pause
Igor Stravinsky
Le Sacre du printemps. Tableaux de la Russie païenne
en deux parties (env. 33’)
Samuel Niederhauser violoncelle
Felix Mildenberger direction
Lili Boulanger
D’un soir triste
D’un matin de printemps
Camille Saint-Saëns
Concerto pour violoncelle n° 1 en la mineur, op. 33
Claude Debussy
La Mer, trois esquisses symphoniques
Pour cette tournée printanière placée sous le signe de la France, l’OSSJ interprétera avec le violoncelliste suisse Samuel Niederhauser le Concerto n° 1 pour violoncelle de Camille Saint-Saëns. Auparavant résonnera la musique d’une pionnière: Lili Boulanger, qui fut en 1913 la première femme à remporter le plus prestigieux prix de composition français de l’époque et qui s’éteignit cinq ans plus tard, à seulement 24 ans. Alors que son état de santé ne lui laissait plus guère d’espoir, elle composa D’un matin de printemps et D’un soir triste, deux œuvres qui se complètent comme la lumière et l’ombre.
Quant à Claude Debussy, il passa les étés de son enfance à Cannes et transforma plus tard ces souvenirs en l’une des plus célèbres «études marines» de l’histoire de la musique: La Mer.
Chœur de l’Université
Orchestre de la HEM
Léonie Cachelin direction
Faustine Egiziano soprano
Stéphanie Guérin mezzo-soprano
Maxence Billiemaz ténor
Romain Favre basse
Marianna Martines
Dixit Dominus
Joseph Haydn
Te Deum
Wolfgang Amadeus Mozart
Messe du Couronnement
Dirigé par Léonie Cachelin, le Chœur de l’Université rassemble la communauté estudiantine, des membres du personnel de l’UNIGE et des membres de l’association des alumni de l’UNIGE. Des choristes d’autres horizons le rejoignent aussi régulièrement.
Informations pratiques
Informations annoncées prochainement concernant la billetterie
Ouverture des portes à 16h00
Remerciements
République et Canton de Genève
Jacques Gay direction
Raphaëlle Farman piano
Fabrice Coccitto soliste
Thibaut Trouche soliste
Chœur de la Comédie Lyrique
Abba, Aznavour, Goldman, Berger, Balavoine, Village People, Barbara, Trenet, Laurent Voulzy, Bruel, Les Beatles, Queen, Offenbach, Verdi, France Gall, Sinatra, etc.
Zofia Kiniorska direction
Giacomo Puccini
Prélude symphonique en la majeur
Ludwig van Beethoven
Concerto pour piano n° 2 en si bémol majeur, op. 19
Zijian Wei piano et lauréat du Concours de Genève 2022
Piotr Ilitch Tchaïkovski
Suite du ballet Le Lac des Cygnes
Andreas Bottaro violon
Ballet du CPMDT
Emilie Meeus danse
Luca Scaduto danse
Ensemble Batida
Alexandra Bellon, Anne Briset, Jeanne Larrouturou, David Poissonnier
percussions et électronique live
Am Angklungklang
Au public de choisir sa place – au milieu du gamelan ou hors de celui-ci –, à lui également de déterminer le temps qu’il passera au Victoria Hall, en compagnie de l’Ensemble Batida ; au contraire des percussionnistes qui poursuivront un voyage de quatre heures, durée habituelle des soirées traditionnelles durant lesquelles se déroulent les musiques de gamelan. Et si cet instrument a son identité propre, déterminée par la façon de jouer, il est possible de s’en affranchir, comme l’a fait l’Ensemble Batida pour cette œuvre, Am Angklungklang. Les musiciens et musiciennes se sont lancé collectivement le défi de créer un langage propre, né de l’hybridation des couleurs traditionnelles, électroniques et expérimentales. C’est donc à un voyage que nous sommes toutes et tous invités, un voyage libre durant lequel chacune et chacun peut se déplacer, s’arrêter, se laisser emporter par ces sonorités enveloppantes. Et vivre, autrement, la musique.
Concert sans entracte mais possibilité d'entrer et sortir de la salle à tout moment.
Bienvenue!
Une sortie Relax propose un environnement détendu et rassurant, afin que chacune et chacun puisse profiter du spectacle à sa manière.
Ces représentations offrent notamment un cadre accueillant et rassurant aux personnes avec autisme, polyhandicap, handicap mental ou psychique, maladie d’Alzheimer, aux personnes ayant de la peine à rester assis-e longtemps, ainsi qu’aux parents avec de jeunes enfants.
Lors d’une sortie Relax, le concert se déroule comme d’habitude, mais les codes sont plus souples. Chacun-e peut exprimer ses émotions librement, il est possible de bouger, d’entrer ou de sortir de la salle à tout moment si nécessaire. L’équipe d’accueil est présente pendant toute la durée de la représentation pour répondre aux besoins du public.
Tarif Relax: CHF 10.– / Gratuit pour l’accompagnant-e.
Réservation: +41 22 418 62 46
Jean-Christophe Monnier direction
Lionel Cottet violoncelle
Œuvres de Léo Delibes, Arthur Honegger, Camille Saint-Saëns, Hector Berlioz et Michel Legrand
«Dans le vent des mondes», terres du Sud et pulsations tziganes
Michel Tirabosco flûte de pan
Sophie Tirabosco guitare et chant
Michèle Lubicz doudouk
Nicolas Curti percussions
David Perrenoud guitare basse
Stéphane Mayer piano
Giacomo Grandi violoncelle
Anouar Brahem oud
Klaus Gesing clarinette basse, saxophone
Björn Meyer basse
Khaled Yassine darbouka, bendir
Anouar Brahem enchante avec l’oud comme personne d’autre! Accompagné de Björn Meyer (basse), Klaus Gesing (clarinette basse, saxophone) et Khaled Yassine (darbouka, bendir), il unit l’esprit libre de l’improvisation, typique du jazz moderne, aux harmonies de la tradition compositionnelle occidentale et aux formes raffinées des cultures orientales, le 14 mai 2026 au Victoria Hall de Genève.
Goran Bregović est à la fois rockstar, compositeur et magicien du son. Avec son légendaire Orchestre des mariages et enterrements, ce natif de Sarajevo apporte sur scène un mélange explosif de folk des Balkans, de fanfares roms, de chœurs bulgares et de pop – puissant, extatique et profondément émouvant. Il s’est fait connaître comme leader du groupe de rock yougoslave Bijelo Dugme, avant de composer des musiques de film emblématiques pour Emir Kusturica, notamment Le Temps des Gitans ou Underground. Même loin de la scène, il crée des œuvres marquantes telles que l’oratorio Three Letters from Sarajevo. Pour tous ceux qui veulent vivre la musique plutôt que de simplement l’écouter: Bregović en concert, c’est une fête pleine de cœur, d’humour et de passion.
L’Orchestre de Chambre de Genève
Natacha Casagrande direction
Clémence Tilquin soprano
Mi-Young Kim alto
Erwan Fosset ténor
Seongho Han baryton
Camille Saint-Saëns
La Lyre et la Harpe
Gabriel Fauré
Requiem
Mirga Gražinytė-Tyla direction
Georgijs Osokins piano
Frank Martin
Les Quatre Éléments, études symphoniques
Frédéric Chopin
Concerto pour piano et orchestre n° 2 en fa mineur, op. 21
Entracte
Claude Debussy
La Mer, trois esquisses symphoniques pour orchestre
Maurice Ravel
Daphnis et Chloé, suite n° 2
Ce programme, typique de l’ADN de l’OSR, débute par Les Quatre Éléments composés par Frank Martin en 1963 à l’occasion des 80 ans de son fondateur Ernest Ansermet. L’évocation des phénomènes naturels donnait la possibilité au compositeur genevois d’exprimer à la fois son amour de la nature et son admiration pour l’énergie indomptable du chef d’orchestre qui avait été le créateur d’une grande partie de ses œuvres au pupitre de notre orchestre.
La Mer de Claude Debussy fut le premier disque enregistré par l’OSR pour la compagnie Decca. Il devait être suivi par trois autres versions au fur et à mesure des progrès des techniques de prise de son remportant à chaque fois un grand succès critique.
La brillante et sauvage deuxième suite de Daphnis et Chloé de Ravel est depuis longtemps un des chevaux de bataille de nos concerts avec sa fantastique bacchanale finale qui produit toujours un grand effet grâce à sa puissance incantatoire et à son orchestration rutilante.
Durée totale approximative de 2h10 (comprenant un entracte de 20 min)
Matthieu Schweyer direction
Clémence Tilquin soprano
Juliette Galstian mezzo-soprano
Valerio Contaldo ténor
Raphaël Hardmeyer basse
Johann Sebastian Bach
Magnificat, BWV 243
Carl Philipp Emanuel Bach
Magnificat, H. 772
Le Magnificat en ré majeur (BWV 243) est une œuvre vocale majeure de J. S. Bach. Son charme, ses couleurs et sa vie intérieure en ont fait une de ses pages les plus attachantes. Il l’a écrit pour la fête de la Visitation de la Vierge. Elle nécessite un chœur à cinq voix, cinq solistes vocaux et un orchestre. Il s’agit de l’une des pièces musicales du compositeur reposant sur un texte en latin.
Aujourd’hui dans l’ombre de son père Jean-Sébastien, Carl Philipp Emanuel Bach était de son vivant plus célèbre et apprécié que celui-ci, jugé trop complexe et «vieux jeu». Moderniste et fantasque, romantique avant l’heure, la musique de CPE Bach (comme on l’abrège souvent) est d’une beauté et d’une singularité sans égales.
Épique et flamboyant
Le Magnificat fut composé par Carl Philipp Emanuel en 1749, dans l’espoir d’obtenir un emploi de cantor à l’église Saint-Thomas de Leipzig (qui lui aurait permis de succéder à son père). Somptueux, ce Magnificat en forme de carte de visite était le manifeste de son talent et d’un style moderniste, épique et flamboyant.
L’œuvre, magnifique et richement orchestrée (avec ses trois trompettes et ses timbales), n’a pas suffi à lui épargner la précarité, mais Carl Philipp Emanuel Bach sera néanmoins nommé (presque dix ans plus tard) Director Musices à Hambourg.
Orchestre Philharmonique de la Paix
Nikolay Khozyainov direction
Philippe Cassard piano
Ludwig van Beethoven
Concerto pour piano et orchestre n° 4 en sol majeur, op. 58
I. Allegro moderato
II. Andante con moto
III. Rondo – Vivace
Wolfgang Amadeus Mozart
Symphonie n° 40 en sol mineur, KV 550
I. Allegro molto
II. Andante
III. Menuetto. Allegretto – Trio
IV. Finale. Allegro assai
Pour la finale de la saison, l’Orchestre Philharmonique de la Paix, sous la baguette de son fondateur, directeur général et musical Nikolay Khozyainov, accueillera le pianiste français de renommée mondiale Philippe Cassard pour interpréter le sublime Quatrième Concerto pour piano de Beethoven. En seconde partie, résonnera le chef-d’œuvre de Mozart, la Symphonie n° 40 en sol mineur, nous transportant dans un univers de beauté fragile.
Basé à Genève, la ville de la paix, l’Orchestre Philharmonique de la Paix est un ensemble de musiciens passionnés, dévoués à la création d’un monde où la musique et la beauté règnent suprêmement. Nous croyons de tout cœur qu’à travers nos concerts nous avons le pouvoir d’unir les gens, de tisser des ponts d’harmonie et de développer un sentiment de solidarité entre tous.
Les musiciens, issus d’orchestres renommés de Genève et du monde entier, mettent en commun leurs talents pour créer une expérience de beauté et d’harmonie.
Ensemble — Ukrainiens et Russes, Américains, Juifs et Arabes — jouent côte à côte, œuvrant pour la paix. La musique transcende toutes les frontières, qu’elles soient de nationalité, de langue ou d’origine, et elle constitue la force la plus puissante pour rassembler l’humanité. Elle est la lumière ultime de la paix, elle touche directement nos cœurs et nos âmes, apaisant les conflits et célébrant la joie.
Notre musique est une invitation à faire l’expérience du pouvoir transformateur de la musique. Nous nous considérons comme des ambassadeurs de la paix. À travers chaque note jouée et chaque mélodie partagée, nous voulons inspirer notre public à envisager un monde meilleur.
Nikolay Khozyainov
www.peacephilharmonic.org
Philippe Cassard
Pianiste
Considéré par ses pairs, la critique et le public comme un des musiciens les plus attachants et complets de sa génération, Philippe Cassard a été formé par Dominique Merlet et Geneviève Joy-Dutilleux au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il y a obtenu en 1982 les premiers prix de Piano et de Musique de chambre.
Il approfondit ses connaissances pendant deux ans à la Hochschule für Musik de Vienne et reçoit ensuite les conseils du légendaire Nikita Magaloff. Finaliste du Concours Clara Haskil en 1985, il remporte en 1988 le Premier Prix du Concours international de piano de Dublin.
Invité dès lors par les principaux orchestres européens (London Philharmonic, City of Birmingham Symphony Orchestra, BBC Philharmonic, Orchestres National de France et Philharmonique de Radio France, Capitole de Toulouse, Philharmonie de Budapest, Orchestre de la Radio Danoise, etc.), il joue sous la direction de Sir Neville Marriner, Sir Roger Norrington, Marek Janowski, Thomas Hengelbrock, Charles Dutoit, Pascal Tortelier, Armin Jordan, Jeffrey Tate…
Philippe Cassard présente, à partir de 1993, le cycle intégral de l’œuvre pour piano de Debussy en une journée et quatre récitals: il a joué ce cycle à Paris, Londres, Marseille, Dublin, Singapour, Sydney, Tokyo, Liège, Toulouse et Vancouver, rencontrant à chaque fois un immense succès.
Son goût de la musique de chambre et sa passion pour le chant le conduisent à jouer avec des artistes tels Christa Ludwig, Angelika Kirchschlager, Karine Deshayes, Wolfgang Holzmair, Cédric Pescia, Michel Portal, David Grimal, Anne Gastinel, les quatuors Ebène, Modigliani, Voce et Hermès.
Le duo qu’il forme avec la soprano Natalie Dessay à partir de 2011 triomphe plus de 140 fois sur les scènes les plus prestigieuses: Carnegie Hall de New York, Musikverein de Vienne, Barbican de Londres, Salle Tchaikovsky à Moscou, Suntori Hall à Tokyo, Palais Garnier à Paris… Deux albums de Mélodies françaises (Erato), des Lieder de Schubert (Sony), Mozart et des airs américains (La Dolce Volta) marquent leur collaboration au disque.
Au sein d’une discographie riche de plus de 30 titres, on retiendra ses enregistrements consacrés à Schubert salués dans le monde entier. En 2020, le CD des Trios de Beethoven, avec David Grimal et Anne Gastinel, obtient le Diapason d’Or, le Choc de Classica et les FFFF de Télérama. Le Trio fête ses 20 ans en 2003.
Philippe Cassard a publié deux essais sur Schubert et Debussy (Actes Sud), un livre d’entretiens sur le cinéma et la musique («Deux temps trois mouvements», Capricci), un autre de souvenirs («Par petites touches», Mercure de France). Il a fondé les Estivales de Gerberoy (1997-2003) et a été directeur artistique des Nuits Romantiques du Lac du Bourget (1999-2008) puis du festival de Fontdouce (2014-2018). Il a présenté 430 émissions de «Notes du Traducteur» (2005-2015) sur France Musique, Prix SCAM de la «meilleure œuvre sonore 2007». «Portraits de famille» est à l’antenne depuis septembre 2015. Il est également chroniqueur à L’OBS («Le classique de Cassard»).
Nikolay Khozyainov
Pianiste, compositeur, chef d’orchestre
«Le monde de la musique prend note de la virtuosité étonnante et de la technique prodigieuse de Nikolay Khozyainov» – The New York Times
«Militant de la paix» – TV5 Monde, France
Pianiste, compositeur et chef d’orchestre, Nikolay Khozyainov est un des musiciens les plus remarquables de sa génération. Sa musicalité poétique et sa technique époustouflante ont séduit les publics du monde entier.
À l’âge de 7 ans, Nikolay Khozyainov fait ses débuts avec l’Orchestre Philharmonique de Moscou. Il se produit ensuite à Munich et à Francfort, à 9 ans au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, à 16 ans aux États-Unis et à 17 ans aux Nations Unies.
Depuis lors, il donne des récitals et des concerts sur toutes les plus grandes scènes du monde, telles que le Carnegie Hall à New York, le Kennedy Center à Washington, Wigmore Hall à Londres, le Louvre, le Théâtre des Champs-Élysées et la Salle Gaveau à Paris, le Tchaikovsky Hall à Moscou, le Suntory Hall de Tokyo, l’Opéra de Sydney, la Tonhalle de Zurich, le Palazzo Quirinale de Rome, l’Auditorio Nacional de Madrid, le Victoria Hall à Genève, les Nations Unies et beaucoup d’autres.
Nikolay Khozyainov se produit avec l’Orchestre London Philharmonia, l’Orchestre de la Scala de Milan, l’Orchestre symphonique de Tokyo, l’Orchestre symphonique de Sydney, l’Orchestre philharmonique de Varsovie, l’Orchestre symphonique national tchèque, l’Orchestre symphonique de la Fédération de Russie, l’Orchestre philharmonique russe, l’Orchestre symphonique Yomiuri Nippon, l’Orchestre symphonique national RTE d’Irlande, entre autres.
En 2015, Nikolay Khozyainov est diplômé du Conservatoire de Moscou en tant que pianiste et chef d’orchestre. Il a étudié le piano avec Mikhail Voskresensky et la direction d’orchestre avec Vladimir Bogorad et Gennady Rozhdestvensky.
Il a également poursuivi des études approfondies à la Hochschule für Musik de Hanovre, en Allemagne, auprès du professeur Arie Vardi.
En 2012, il remporte le Premier Prix du Concours international de Dublin.
Khozyainov a reçu les honneurs de nombreux chefs d’État. Il a été nommé Chevalier Commandeur par la famille royale d’Espagne en 2022. Nikolay a été décoré par l’empereur Akihito et l’impératrice Michiko du Japon à son concert au Suntory Hall à Tokyo.
En 2022, les Nations Unies ont commandé à Nikolay Khozyainov une composition pour son Concert pour la paix. Nikolay a donné la première mondiale de Pétales de la Paix lors de son concert à la Salle des Droits de l’homme des Nations Unies en novembre 2022, suivie de la première américaine en octobre 2023 au Herbst Theatre à San Francisco (où la Charte des Nations Unies a été signée). Khozyainov a été décoré de la Médaille d’or de la Paix par les Casques bleus des Nations Unies.
Nikolay Khozyainov est le fondateur, directeur général et directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de la Paix, un orchestre basé à Genève.
Khozyainov parle et donne des interviews en onze langues.
Sa musique est éditée par Muse Press à Tokyo au Japon.
«La dernière pièce a laissé le public en redemander» – Andrew Larkin, Dublin Review
www.nikolaykhozyainov.com
Carl Orff
Carmina Burana
John Osborn ténor
Bogdan Baciu baryton
Varduhi Khachatryan soprano
Orchestra Filarmonica di Puglia
MUSIKAIROS
John Axelrod direction
Mi-Young Kim, direction de chœur, piano
Jean-Paul Pruna, piano
La Maîtrise du Conservatoire populaire de Genève, Magali Dami et Fruzsina Szuromi, chefs de chœur
Francis Poulenc
Concerto pour deux pianos
Lucas Chiche piano
David Chen piano
Philippe Béran direction
Charlie Chaplin
Les Lumières de la ville
«Tu m’offres des fleurs, Charlie?»
«Des bleues ou des roses? Mmmmm… elles sentent si bon! Tu t’imagines, si elles n’avaient pas de couleur? ou pire, si nous ne pouvions pas les voir? Le monde serait si triste… j’aime nos balades au printemps, dans les rues, dans les parcs, sous les grands arbres, m’émerveiller des lumières de la ville…»
Durée totale approximative de 1h30 (sans entracte)
Ciné-concert donné en faveur de l’Association pour le Bien des Aveugles et malvoyants (ABA)
Charlie Chaplin™ © Bubbles Incorporated SA
Les Lumières de la ville © Roy Export S.A.S.
Musique des Lumières de la ville © Roy Export Company Ltd. et Bourne Co. sauf La Violetera © Jose Padilla
Philippe Béran direction
Charlie Chaplin
Les Lumières de la ville
«Tu m’offres des fleurs, Charlie?»
«Des bleues ou des roses? Mmmmm… elles sentent si bon! Tu t’imagines, si elles n’avaient pas de couleur? ou pire, si nous ne pouvions pas les voir? Le monde serait si triste… j’aime nos balades au printemps, dans les rues, dans les parcs, sous les grands arbres, m’émerveiller des lumières de la ville…»
Durée totale approximative de 1h30 (sans entracte)
Charlie Chaplin™ © Bubbles Incorporated SA
Les Lumières de la ville © Roy Export S.A.S
Musique des Lumières de la ville © Roy Export Company Ltd. et Bourne Co. sauf La Violetera © Jose Padilla
Teodor Currentzis direction
Vilde Frang violon
Alban Berg
Concerto pour violon «À la mémoire d’un ange» (env. 28’)
Pause
Gustav Mahler
Symphonie nº 1 «Titan» (env. 58’)
Daniel Harding direction
Antoine Tamestit alto
Jörg Widmann
Concerto pour alto et orchestre, première suisse
Entracte
Richard Wagner
Le Ring sans paroles
compilation de Lorin Maazel
Créé en 2015 à Paris par notre invité Antoine Tamestit, le Concerto pour alto du compositeur allemand Jörg Widmann est très exigeant puisqu’il demande au soliste d’être comédien, danseur, chef d’orchestre et, accessoirement, de jouer de l’alto! Placé au milieu de l’orchestre au début de la pièce, il se bat contre la collectivité représentée par les musiciennes et musiciens. À vous de découvrir comment se terminera sa périlleuse aventure…
Réduire quatorze heures de musique en un peu plus d’une heure c’est une autre gageure réalisée par le chef Lorin Maazel avec son arrangement sans voix du Ring de Richard Wagner. Le défi était d’enchaîner les extraits musicaux en leur donnant une cohérence sonore sans juxtaposer une suite de morceaux. Écouter la Tétralogie comme un grand poème symphonique en oubliant le chant et la scène sans se noyer dans le Rhin, c’est le pari fou relevé ce soir par Daniel Harding.
Durée totale approximative de 2h10 (comprenant un entracte de 20 min)
Daniel Harding direction
Antoine Tamestit alto
Jörg Widmann
Concerto pour alto et orchestre, première suisse
Entracte
Richard Wagner
Le Ring sans paroles
compilation de Lorin Maazel
Créé en 2015 à Paris par notre invité Antoine Tamestit, le Concerto pour alto du compositeur allemand Jörg Widmann est très exigeant puisqu’il demande au soliste d’être comédien, danseur, chef d’orchestre, et, accessoirement, de jouer de l’alto! Placé au milieu de l’orchestre au début de la pièce, il se bat contre la collectivité représentée par les musiciennes et musiciens. À vous de découvrir comment se terminera sa périlleuse aventure…
Réduire quatorze heures de musique en un peu plus d’une heure c’est une autre gageure réalisée par le chef Lorin Maazel avec son arrangement sans voix du Ring de Richard Wagner. Le défi était d’enchaîner les extraits musicaux en leur donnant une cohérence sonore sans juxtaposer une suite de morceaux. Écouter la Tétralogie comme un grand poème symphonique en oubliant le chant et la scène sans se noyer dans le Rhin, c’est le pari fou relevé ce soir par Daniel Harding.
Durée totale approximative de 2h10 (comprenant un entracte de 20 min)
La Musique Municipale de la Ville de Genève sera dirigée par son excellent chef Ferran Gili-Millera
Stephan MacLeod basse et direction
Kristian Bezuidenhout pianoforte
Ludwig van Beethoven
Concerto pour piano et orchestre n° 3, op. 37
Symphonie n° 3 «Eroica»
Pour la première fois, le Festival Haydn-Mozart va faire la part belle à Ludwig van Beethoven, leur successeur à tous les deux, autant que celui qui fera voler leur héritage en éclat. Associer l’«Eroica» au troisième concerto pour piano coule peut-être de source d’un point de vue chronologique (les époques de composition des deux œuvres sont proches) mais permet surtout d’embrasser un large panel de faits musicaux qui montrent comment Beethoven s’inscrivait dans son époque tout en en bousculant les codes de manière rédhibitoire et définitive. C’est l’âge de la maturité pour l’orchestre de Gli Angeli Genève qui après un long apprentissage des univers de Haydn et de Mozart, après avoir abordé plusieurs des plus grands oratorios classiques et romantiques, se lance dans la plus exaltante des musiques orchestrales pour un cycle qui va s’inscrire sur plusieurs années. Démarrer ce voyage à travers l’œuvre du grand Ludwig avec la complicité et la science de Kristian Bezuidenhout, complice de longue date, est une chance sans pareille pour Gli Angeli Genève. La profondeur du musicien, son charisme doux et bienveillant, le plaisir qu’ont tous nos musiciens à partager la scène avec lui sont autant de garants d’une soirée inoubliable.
Arcadi Volodos piano
Johann Sebastian Bach / Samuil Feinberg
Adagio, extrait du Concerto en la mineur, BWV 593
Frédéric Chopin
Mazurkas et Nocturnes
Polonaise-Fantaisie en la bémol majeur, op. 61
Le reste du programme sera communiqué ultérieurement.
Stephan MacLeod direction
Sophie Junker Euridice
Marie Perbost Amore
Iestyn Davies Orfeo
Christoph Willibald Gluck
Orfeo ed Euridice
Orfeo ed Euridice, créé en italien et à Vienne en 1762, est le plus connu des opéras de Gluck. C’est aussi celui dans l’histoire de la musique dont le livret marque le moment d’une rupture nette avec la forme de l’opéra seria, qui prévalait alors en Italie comme en Autriche. Le livret comporte une intrigue mythologique, au lieu d’une intrigue historique, et il renonce aux enchevêtrements politiques ou amoureux. Le nombre de personnages a été réduit de six à trois. En contrepartie, comme dans l’opéra ramiste – et ce n’est pas là leur seul point commun –, le chœur a gagné en importance, et, avec le ballet, il est maintenant intégré à l’intrigue. Au lieu enfin d’une alternance traditionnelle entre récitatif qui fait avancer l’intrigue et air de réflexion qui suit, on trouve dorénavant de grandes scènes cohérentes. La révolution est immense. Et pourtant Gluck est aujourd’hui souvent perçu comme la figure d’un classicisme absolu et inamovible. Erreur ou paradoxe? Quoi qu’il en soit, cet Orfeo est un des plus grands chefs-d’œuvre de notre culture occidentale. Un opéra en version de concert, ce n’est pas un opéra sans théâtre.
Bien au contraire! Les chanteurs rodés à l’exercice savent bien que l’absence de décors, de costumes, de coulisses les oblige ainsi que l’orchestre et son chef à vivre et jouer le drame encore plus intensément qu’au théâtre. Et cela donne souvent, a fortiori avec de tels solistes, des soirées magnifiques.
Avetis Baroc Festival Orchestra
Andres Gabetta violon et direction
Varduhi Khachatryan soprano
Marina Viotti mezzo-soprano
Jean-Baptiste Pergolèse
Stabat Mater
Antonio Vivaldi
Les Quatre Saisons
Václav Luks direction
Marie Perbost soprano
Lucile Richardot alto
David Fischer ténor
Stephan MacLeod basse
Joseph Haydn
Stabat Mater
Jan Dismas Zelenka
Miserere en do mineur, ZWV 57
Contrebassiste du meilleur ensemble de son temps, l’Orchestre de Dresde, dont nombre d’illustres compositeurs formaient les pupitres et qui jouait avant tout les œuvres de ses propres musiciens, Zelenka faisait fi des règles et des convenances. Personnage orageux, il aura contribué à révolutionner les formes tant elles ne suffisaient à contenir sa fougue ou son imagination, et son tellurique Miserere mériterait d’être aussi connu que le Stabat Mater de Pergolesi…
Pour ce concert, thème de notre festival oblige, c’est le Stabat Mater de Haydn que nous proposons de découvrir. Et mettre ces œuvres de Haydn et de Zelenka en regard l’une de l’autre, c’est mieux souligner comment, avec son propre Stabat Mater, Haydn s’inscrivait dans une tradition baroque et dans une filiation avec son prédécesseur Werner comme avec le Stabat Mater de Pergolesi, qui était déjà le «tube» qu’il est toujours aujourd’hui. En 1768, cela faisait plusieurs décennies que ce dernier était régulièrement et partout joué en Europe.
On raconte qu’à Paris, quand y fut donnée pour la première fois la version de Haydn, le public était d’abord ulcéré parce qu’il voulait entendre Pergolesi. Mais qu’après le concert les opinions s’étaient adoucies et qu’on portait aux nues la nouvelle œuvre!
Nous souhaitions depuis longtemps mettre Gli Angeli Genève entre les mains expertes de Václav Luks. Infatigable découvreur, éditeur et défenseur acharné de l’œuvre de son compatriote Zelenka, il est un des meilleurs spécialistes au monde des répertoires du XVIIIe siècle et sa fougue comme son énergie nous promettent des étincelles.
Lucy Thomas voix
James Breckon piano
Lucy Thomas
Lucy Thomas (née le 21 février 2004) est une chanteuse britannique originaire de Wigan, dans le Lancashire, en Angleterre. Elle s’est fait connaître du public grâce à ses apparitions dans des émissions de télé-crochet et elle a sorti depuis sept albums, principalement dans les genres crossover classique, pop et comédie musicale. Sa chaîne YouTube @LucyThomasMusic compte plus d’un million d’abonnés et plus de 350 millions de vues, alors que sa reprise d’Hallelujah dépasse largement le milliard de vues sur TikTok.
À la suite de son apparition dans The Voice Kids, Lucy Thomas s’est vu proposer un contrat d’enregistrement par Cavendish Records. Cela a conduit à la sortie de son premier album, Première, le 1er février 2019. Depuis, la discographie de Lucy Thomas s’est rapidement développée, avec généralement un nouvel album publié chaque année. Sa musique comprend souvent des reprises de chansons populaires, de thèmes de films et de succès de Broadway, interprétés dans un style crossover. Elle a également ses chansons originales, ainsi que celles pour sa propre comédie musicale Rosie. La première de cette comédie musicale sera présentée au public le 17 mars 2026 dans le West-End à Londres, au Théâtre Adelphi. Les plus grands coachs du monde entier la comparent déjà à Barbra Streisand alors qu’elle n’a que 21 ans.
James Breckon
Diplômé avec mention du prestigieux Liverpool Institute for Performing Arts, James Breckon est un musicien dont le talent l’a conduit aux quatre coins du monde. Ayant joué avec des artistes tels que China Crisis, Natalie McCool ou Julian Maeso, il possède une grande expérience de la scène et sait exactement ce qui rend un concert inoubliable.
Il se produit régulièrement dans des concerts pop, des comédies musicales, compose pour des émissions telles que Britain’s Got Talent et participe à des sessions enregistrées pour la BBC. Pianiste primé, James est également un interprète accompli au clavier Hammond, à l’orgue à tuyaux, aux synthétiseurs et à la guitare.
James Breckon est aussi membre du groupe de rock de Liverpool The Real People depuis 2022. Ce groupe, fondé en 1986, a connu plusieurs formations au fil des années. James en est actuellement le claviériste. The Real People a même collaboré avec Oasis, entre 1992 et 1995 environ.
Concert avec entracte
Durée: 120 minutes (entracte compris). Pour les places VIP, cocktail avec Lucy, 90 minutes supplémentaires.
Louis Crelier (musique) et Valérie Letellier (livret)
Orchestre des Nations
Chœur Lyrica-Opéra
Chœur Pro-Arte de Lausanne
Antoine Marguier direction
Michel Voïta récitant
En création, avec 100 choristes et 50 musiciens au service de la nouvelle partition musicale du compositeur neuchâtelois Louis Crelier, sur un livret de Valérie Letellier.
Un voyage musical de l’obscurité vers la lumière
À travers l’absurdité de la guerre, l’œuvre interroge le paradoxe d’une paix nourrie par la violence. Mourir pour un drapeau ne suffit jamais à consoler. Aucune gloire ne peut naître du sang versé, aucune victoire ne saurait se bâtir sur les massacres… Les blessures du passé, muettes mais vivantes, continuent de traverser les générations. L’œuvre s’inspire de récits de soldats, de prisonniers, de réfugiés, pour affirmer la nécessité d’une éducation capable d’engendrer une conscience nouvelle.
www.requiem-ad-pacem.ch
Version française et latine, 95 minutes
Orchestre Concertus
Ensemble Vocal Orphée
Chœur d’enfants
Matthieu Schweyer direction
Nora Sourouzian – Carmen
Louis Zaitoun – Don José
Karine Mkrtchyan – Micaëla
Sacha Michon – Escamillo
Larissa Rosanoff – Frasquita
Armine Mkrtchyan – Mercédès
Alexandre Diakoff – Moralès
Jérémie Brocard – Zuniga
Lucio Fersurella – Le Dancaïre
Xan White – Le Remendado
Georges Bizet
Carmen