Philippe Béran direction
Charlie Chaplin
Les Lumières de la ville
«Tu m’offres des fleurs, Charlie?»
«Des bleues ou des roses? Mmmmm… elles sentent si bon! Tu t’imagines, si elles n’avaient pas de couleur? ou pire, si nous ne pouvions pas les voir? Le monde serait si triste… j’aime nos balades au printemps, dans les rues, dans les parcs, sous les grands arbres, m’émerveiller des lumières de la ville…»
Durée totale approximative de 1h30 (sans entracte)
Ciné-concert donné en faveur de l’Association pour le Bien des Aveugles et malvoyants (ABA)
Charlie Chaplin™ © Bubbles Incorporated SA
Les Lumières de la ville © Roy Export S.A.S.
Musique des Lumières de la ville © Roy Export Company Ltd. et Bourne Co. sauf La Violetera © Jose Padilla
Philippe Béran direction
Charlie Chaplin
Les Lumières de la ville
«Tu m’offres des fleurs, Charlie?»
«Des bleues ou des roses? Mmmmm… elles sentent si bon! Tu t’imagines, si elles n’avaient pas de couleur? ou pire, si nous ne pouvions pas les voir? Le monde serait si triste… j’aime nos balades au printemps, dans les rues, dans les parcs, sous les grands arbres, m’émerveiller des lumières de la ville…»
Durée totale approximative de 1h30 (sans entracte)
Charlie Chaplin™ © Bubbles Incorporated SA
Les Lumières de la ville © Roy Export S.A.S
Musique des Lumières de la ville © Roy Export Company Ltd. et Bourne Co. sauf La Violetera © Jose Padilla
Teodor Currentzis direction
Vilde Frang violon
Alban Berg
Concerto pour violon «À la mémoire d’un ange» (env. 28’)
Pause
Gustav Mahler
Symphonie nº 1 «Titan» (env. 58’)
Daniel Harding direction
Antoine Tamestit alto
Jörg Widmann
Concerto pour alto et orchestre, première suisse
Entracte
Richard Wagner
Le Ring sans paroles
compilation de Lorin Maazel
Créé en 2015 à Paris par notre invité Antoine Tamestit, le Concerto pour alto du compositeur allemand Jörg Widmann est très exigeant puisqu’il demande au soliste d’être comédien, danseur, chef d’orchestre et, accessoirement, de jouer de l’alto! Placé au milieu de l’orchestre au début de la pièce, il se bat contre la collectivité représentée par les musiciennes et musiciens. À vous de découvrir comment se terminera sa périlleuse aventure…
Réduire quatorze heures de musique en un peu plus d’une heure c’est une autre gageure réalisée par le chef Lorin Maazel avec son arrangement sans voix du Ring de Richard Wagner. Le défi était d’enchaîner les extraits musicaux en leur donnant une cohérence sonore sans juxtaposer une suite de morceaux. Écouter la Tétralogie comme un grand poème symphonique en oubliant le chant et la scène sans se noyer dans le Rhin, c’est le pari fou relevé ce soir par Daniel Harding.
Durée totale approximative de 2h10 (comprenant un entracte de 20 min)
Daniel Harding direction
Antoine Tamestit alto
Jörg Widmann
Concerto pour alto et orchestre, première suisse
Entracte
Richard Wagner
Le Ring sans paroles
compilation de Lorin Maazel
Créé en 2015 à Paris par notre invité Antoine Tamestit, le Concerto pour alto du compositeur allemand Jörg Widmann est très exigeant puisqu’il demande au soliste d’être comédien, danseur, chef d’orchestre, et, accessoirement, de jouer de l’alto! Placé au milieu de l’orchestre au début de la pièce, il se bat contre la collectivité représentée par les musiciennes et musiciens. À vous de découvrir comment se terminera sa périlleuse aventure…
Réduire quatorze heures de musique en un peu plus d’une heure c’est une autre gageure réalisée par le chef Lorin Maazel avec son arrangement sans voix du Ring de Richard Wagner. Le défi était d’enchaîner les extraits musicaux en leur donnant une cohérence sonore sans juxtaposer une suite de morceaux. Écouter la Tétralogie comme un grand poème symphonique en oubliant le chant et la scène sans se noyer dans le Rhin, c’est le pari fou relevé ce soir par Daniel Harding.
Durée totale approximative de 2h10 (comprenant un entracte de 20 min)
Ferran Gili-Millera direction
Thierry Deleruyelle
Columbus
Marcel Peeters
Charlie Chaplin
Joe Hisaishi/Yuji Goto
Nausicaä Requiem
Jacob de Haan
Oregon
Ivan Boumans
Around the Whiskey Jar
John Williams/Jan Valta
Hook
Jan van der Roost
Arsenal
Harold Arlen/Frank Bernaerts
Over the Rainbow
Hans Zimmer/Jay Bocook
Pirates of the Caribbean
Paul Murtha
Duke Ellington in Concert
Stephan MacLeod basse et direction
Kristian Bezuidenhout pianoforte
Ludwig van Beethoven
Concerto pour piano et orchestre n° 3, op. 37
Symphonie n° 3 «Eroica»
Pour la première fois, le Festival Haydn-Mozart va faire la part belle à Ludwig van Beethoven, leur successeur à tous les deux, autant que celui qui fera voler leur héritage en éclat. Associer l’«Eroica» au troisième concerto pour piano coule peut-être de source d’un point de vue chronologique (les époques de composition des deux œuvres sont proches) mais permet surtout d’embrasser un large panel de faits musicaux qui montrent comment Beethoven s’inscrivait dans son époque tout en en bousculant les codes de manière rédhibitoire et définitive. C’est l’âge de la maturité pour l’orchestre de Gli Angeli Genève qui après un long apprentissage des univers de Haydn et de Mozart, après avoir abordé plusieurs des plus grands oratorios classiques et romantiques, se lance dans la plus exaltante des musiques orchestrales pour un cycle qui va s’inscrire sur plusieurs années. Démarrer ce voyage à travers l’œuvre du grand Ludwig avec la complicité et la science de Kristian Bezuidenhout, complice de longue date, est une chance sans pareille pour Gli Angeli Genève. La profondeur du musicien, son charisme doux et bienveillant, le plaisir qu’ont tous nos musiciens à partager la scène avec lui sont autant de garants d’une soirée inoubliable.
Arcadi Volodos piano
Franz Schubert
Sonate en sol majeur, D 894, op. 78
Frédéric Chopin
Mazurka en si mineur: Mesto, op. 33
Mazurka n° 2 en mi mineur: Andantino, op. 42
Mazurka n° 2 en fa mineur: Lento, op. 63
Prélude en do dièse mineur, op. 45
Sonate n° 2 en si bémol mineur, op. 35
Stephan MacLeod direction
Sophie Junker Euridice
Marie Perbost Amore
Iestyn Davies Orfeo
Christoph Willibald Gluck
Orfeo ed Euridice
Orfeo ed Euridice, créé en italien et à Vienne en 1762, est le plus connu des opéras de Gluck. C’est aussi celui dans l’histoire de la musique dont le livret marque le moment d’une rupture nette avec la forme de l’opéra seria, qui prévalait alors en Italie comme en Autriche. Le livret comporte une intrigue mythologique, au lieu d’une intrigue historique, et il renonce aux enchevêtrements politiques ou amoureux. Le nombre de personnages a été réduit de six à trois. En contrepartie, comme dans l’opéra ramiste – et ce n’est pas là leur seul point commun –, le chœur a gagné en importance, et, avec le ballet, il est maintenant intégré à l’intrigue. Au lieu enfin d’une alternance traditionnelle entre récitatif qui fait avancer l’intrigue et air de réflexion qui suit, on trouve dorénavant de grandes scènes cohérentes. La révolution est immense. Et pourtant Gluck est aujourd’hui souvent perçu comme la figure d’un classicisme absolu et inamovible. Erreur ou paradoxe? Quoi qu’il en soit, cet Orfeo est un des plus grands chefs-d’œuvre de notre culture occidentale. Un opéra en version de concert, ce n’est pas un opéra sans théâtre.
Bien au contraire! Les chanteurs rodés à l’exercice savent bien que l’absence de décors, de costumes, de coulisses les oblige ainsi que l’orchestre et son chef à vivre et jouer le drame encore plus intensément qu’au théâtre. Et cela donne souvent, a fortiori avec de tels solistes, des soirées magnifiques.
Avetis Baroc Festival Orchestra
Andres Gabetta violon et direction
Varduhi Khachatryan soprano
Marina Viotti mezzo-soprano
Jean-Baptiste Pergolèse
Stabat Mater
Antonio Vivaldi
Les Quatre Saisons
Pierre Lanfrey direction orchestre
Raphaël Hugon direction orchestre
Stilver Segando direction orchestre
Christophe Zimmermann direction tambour
Marion Fontana direction chorale de Geisendorf
Václav Luks direction
Marie Perbost soprano
Lucile Richardot alto
David Fischer ténor
Stephan MacLeod basse
Joseph Haydn
Stabat Mater
Jan Dismas Zelenka
Miserere en do mineur, ZWV 57
Contrebassiste du meilleur ensemble de son temps, l’Orchestre de Dresde, dont nombre d’illustres compositeurs formaient les pupitres et qui jouait avant tout les œuvres de ses propres musiciens, Zelenka faisait fi des règles et des convenances. Personnage orageux, il aura contribué à révolutionner les formes tant elles ne suffisaient à contenir sa fougue ou son imagination, et son tellurique Miserere mériterait d’être aussi connu que le Stabat Mater de Pergolesi…
Pour ce concert, thème de notre festival oblige, c’est le Stabat Mater de Haydn que nous proposons de découvrir. Et mettre ces œuvres de Haydn et de Zelenka en regard l’une de l’autre, c’est mieux souligner comment, avec son propre Stabat Mater, Haydn s’inscrivait dans une tradition baroque et dans une filiation avec son prédécesseur Werner comme avec le Stabat Mater de Pergolesi, qui était déjà le «tube» qu’il est toujours aujourd’hui. En 1768, cela faisait plusieurs décennies que ce dernier était régulièrement et partout joué en Europe.
On raconte qu’à Paris, quand y fut donnée pour la première fois la version de Haydn, le public était d’abord ulcéré parce qu’il voulait entendre Pergolesi. Mais qu’après le concert les opinions s’étaient adoucies et qu’on portait aux nues la nouvelle œuvre!
Nous souhaitions depuis longtemps mettre Gli Angeli Genève entre les mains expertes de Václav Luks. Infatigable découvreur, éditeur et défenseur acharné de l’œuvre de son compatriote Zelenka, il est un des meilleurs spécialistes au monde des répertoires du XVIIIe siècle et sa fougue comme son énergie nous promettent des étincelles.
Découvrez le programme de la Fête de la musique au Victoria Hall sur le site www.fetedelamusique.ch dès le 2 juin et dans le programme encarté dans la Tribune de Genève le jeudi 18 juin 2026.
Visite de l'orgue du Victoria Hall, à 9h et à 10h sur inscription (Réservation au 022/418.35.00)
Lucy Thomas voix
James Breckon piano
Lucy Thomas
Lucy Thomas (née le 21 février 2004) est une chanteuse britannique originaire de Wigan, dans le Lancashire, en Angleterre. Elle s’est fait connaître du public grâce à ses apparitions dans des émissions de télé-crochet et elle a sorti depuis sept albums, principalement dans les genres crossover classique, pop et comédie musicale. Sa chaîne YouTube @LucyThomasMusic compte plus d’un million d’abonnés et plus de 350 millions de vues, alors que sa reprise d’Hallelujah dépasse largement le milliard de vues sur TikTok.
À la suite de son apparition dans The Voice Kids, Lucy Thomas s’est vu proposer un contrat d’enregistrement par Cavendish Records. Cela a conduit à la sortie de son premier album, Première, le 1er février 2019. Depuis, la discographie de Lucy Thomas s’est rapidement développée, avec généralement un nouvel album publié chaque année. Sa musique comprend souvent des reprises de chansons populaires, de thèmes de films et de succès de Broadway, interprétés dans un style crossover. Elle a également ses chansons originales, ainsi que celles pour sa propre comédie musicale Rosie. La première de cette comédie musicale sera présentée au public le 17 mars 2026 dans le West-End à Londres, au Théâtre Adelphi. Les plus grands coachs du monde entier la comparent déjà à Barbra Streisand alors qu’elle n’a que 21 ans.
James Breckon
Diplômé avec mention du prestigieux Liverpool Institute for Performing Arts, James Breckon est un musicien dont le talent l’a conduit aux quatre coins du monde. Ayant joué avec des artistes tels que China Crisis, Natalie McCool ou Julian Maeso, il possède une grande expérience de la scène et sait exactement ce qui rend un concert inoubliable.
Il se produit régulièrement dans des concerts pop, des comédies musicales, compose pour des émissions telles que Britain’s Got Talent et participe à des sessions enregistrées pour la BBC. Pianiste primé, James est également un interprète accompli au clavier Hammond, à l’orgue à tuyaux, aux synthétiseurs et à la guitare.
James Breckon est aussi membre du groupe de rock de Liverpool The Real People depuis 2022. Ce groupe, fondé en 1986, a connu plusieurs formations au fil des années. James en est actuellement le claviériste. The Real People a même collaboré avec Oasis, entre 1992 et 1995 environ.
Concert avec entracte
Durée: 120 minutes (entracte compris). Pour les places VIP, cocktail avec Lucy, 90 minutes supplémentaires.
Orchestre des Nations
Chœur Lyrica-Opéra
Chœur Pro Arte de Lausanne
Antoine Marguier direction
Michel Voïta récitant
Louis Crelier (musique) et Valérie Letellier (livret)
Requiem ad Pacem
Œuvre pour la Paix
En création, avec 100 choristes et 50 musiciens au service de la nouvelle partition musicale du compositeur neuchâtelois Louis Crelier, sur un livret de Valérie Letellier.
Un voyage musical de l’obscurité vers la lumière
À travers l’absurdité de la guerre, l’œuvre interroge le paradoxe d’une paix nourrie par la violence. Mourir pour un drapeau ne suffit jamais à consoler. Aucune gloire ne peut naître du sang versé, aucune victoire ne saurait se bâtir sur les massacres… Les blessures du passé, muettes mais vivantes, continuent de traverser les générations. L’œuvre s’inspire de récits de soldats, de prisonniers, de réfugiés, pour affirmer la nécessité d’une éducation capable d’engendrer une conscience nouvelle.
www.requiem-ad-pacem.ch
Version française et latine, 95 minutes
Orchestre Concertus
Ensemble Vocal Orphée
Chœur d’enfants
Matthieu Schweyer direction
Nora Sourouzian – Carmen
Louis Zaitoun – Don José
Karine Mkrtchyan – Micaëla
Sacha Michon – Escamillo
Larissa Rosanoff – Frasquita
Armine Mkrtchyan – Mercédès
Alexandre Diakoff – Moralès
Jérémie Brocard – Zuniga
Lucio Fersurella – Le Dancaïre
Xan White – Le Remendado
Georges Bizet
Carmen
Pedro Abrunhosa est l’une des figures majeures de la musique portugaise contemporaine. Auteur, compositeur et interprète reconnu, il s’impose depuis les années 1990 par une identité artistique singulière, mêlant pop, soul, jazz et influences urbaines, toujours portée par des textes forts et engagés.
Révélé auprès du grand public avec l’album Viagens (1994), qui devient un immense succès au Portugal, Pedro Abrunhosa construit au fil des années une carrière solide et cohérente. Entouré de ses formations successives, notamment le Comité Caviar, il enchaîne les albums marquants et les tournées à guichets fermés, affirmant une présence scénique intense et élégante.
Son univers musical se distingue par une écriture poétique, souvent introspective, abordant des thèmes universels tels que l’amour, la condition humaine et les enjeux sociaux. Artiste engagé, il n’hésite pas à prendre position, faisant de sa musique un espace de réflexion autant que d’émotion.
Sur scène, Pedro Abrunhosa offre une expérience immersive, où la proximité avec le public, la puissance des arrangements et la sincérité de l’interprétation créent des moments uniques. Son charisme et son exigence artistique font de chacun de ses concerts un événement à part.
Avec plusieurs décennies de carrière, une discographie incontournable et une reconnaissance qui dépasse les frontières portugaises, Pedro Abrunhosa continue de séduire un public fidèle tout en touchant de nouvelles générations.